Les travaux préliminaires

Les travaux préliminaires pour l’aménagement de vos combles.
Depuis quelques années, plusieurs sociétés se proposent de ré-exploiter tout le volume sous toiture pour en faire un véritable espace habitable, et cela même dans les maisons dites à combles perdus.

Le principe de récupération des combles consiste à faire reporter tout le poids de la charpente sur les fondations de la maison.
L’entrepreneur modifie la structure de la charpente en agissant d’abord sur les fermettes, pour dégager un espace habitable suffisant. Ensuite, il détermine les supports pour mettre en place un plancher autoportant, indépendant de l’ancienne structure.
Toute la difficulté du système réside dans le choix de la mise en place des poteaux et supports, qui doivent être camouflés au rez-de-chaussée, et ne pas trop défigurer les pièces existantes.

Les fabricants monteurs s’ingénient donc à placer les poteaux dans les placards, le long de gaines existantes… Mais souvent, il est nécessaire d’en placer un ou deux dans des zones initialement non camouflées.
Aménager ses combles

D’autres systèmes se font sans poteaux, tout le poids repose sur de longues poutres s’appuyant sur les murs extérieurs : il faut que ceux-ci puissent supporter la charge.
A la fin des travaux, la maison n’a pas changé d’aspect extérieurement, mais son espace habitable s’est accru de 45 à 70 %.

Le problème de l’éclairement des baies de toit en pente, par lucarnes ou fenêtres en bout, est résolu comme dans le cas d’une maison traditionnelle, ainsi d’ailleurs que l’accès à l’étage. Si l’escalier doit être logé dans une dépendance, on le choisit en colimaçon, ou en échelle de meunier. S’il doit prendre place dans le séjour, on préférera un modèle de bel aspect.

Quel sol choisir pour vos combles ?

Vous avez la possibilité de choix entre un aménagement léger et un aménagement lourd. La solution légère consistera à conserver le sol existant, s’il est en bon état, et le recouvrir avec un revêtement mince.

Quand le plancher de l’ancien grenier n’est pas très jointif, il sera sage de poser le nouveau revêtement sur une thibaude pour éviter la détérioration du sol neuf. La seconde solution, quand le sol du grenier est inesthétique, consiste à poser des panneaux de particules.

Ceux-ci sont conçus avec rainure et languette pour donner en fin d’ouvrage un sol parfaitement plat. Cette solution a pour effet de supprimer, en particulier, les risques de grincements de lames de parquet. Éviter dans tous les cas les enduits de lissage, qui se détérioreraient rapidement aux joints qui restent « vivants ».

Les parquets neufs

Cette solution, tout compte fait, devrait être moins coûteuse que la restauration de l’ancien. Il faut d’abord que l’ancien parquet soit solide et à toute épreuve. Faites-le tester au besoin par un entrepreneur.

Vous pourrez poser ensuite un parquet en panneaux, contre-collés non pas directement sur l’ancien sol, mais en interposant entre les deux un feutre mince. Il faudra revoir aussi les seuils de porte. C’est un problème beaucoup moins aigu dans le cas d’un grenier qu’aux étages inférieurs, sauf s’il y a un balcon avec porte-fenêtre.

La solution du sol flottant

Nous conseillons ce type de sol quand l’ancien présente des creux, des affaissements ou des bosses. On applique une couche de vermiculite et d’asphalte qui régularise le niveau, et dessus on pose des panneaux de particules.

Le sol final au choix sera une moquette, un revêtement synthétique ou un parquet en kit.

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